Une blockchain est un registre de transactions partagé entre des milliers d'ordinateurs dans le monde. Personne ne le contrôle — et c'est exactement le point. Quand on dit qu'une transaction est "sur la blockchain", elle est enregistrée dans ce registre public et immuable.
Les transactions sont regroupées en blocs. Chaque bloc contient un hash (empreinte cryptographique) du bloc précédent, créant ainsi une chaîne. Modifier un bloc ancien est pratiquement impossible : il faudrait recalculer tous les blocs suivants, sur tous les nœuds du réseau, plus vite que le réseau n'en crée de nouveaux. Mathématiquement infaisable à l'échelle de Bitcoin.
Comment se mettent-ils d'accord sans autorité centrale ? Par un mécanisme de consensus. Bitcoin utilise la Proof of Work (PoW) — les mineurs rivalisent pour résoudre un problème mathématique complexe. Le premier à trouver la solution ajoute le bloc et reçoit une récompense en BTC.
Il n'y a pas de serveur unique à attaquer ou à fermer. Pour censurer Bitcoin, il faudrait éteindre simultanément des dizaines de milliers de nœuds dans le monde entier. C'est cette propriété qui lui donne sa valeur fondamentale.