World, S&P500, NASDAQ — quels ETF choisir, comment les combiner, où les loger fiscalement.
Sur 15 ans, plus de 90% des fonds actifs sous-performent leur indice de référence. Les ETF (Exchange-Traded Funds) répliquent un indice à des frais 10 à 20x inférieurs aux fonds actifs. Mathématiquement, la majorité des investisseurs particuliers ont tout intérêt à passer aux ETF.
MSCI World : 1 600+ entreprises dans 23 pays développés. La base de tout portefeuille diversifié. Frais : ~0.12%/an. Code : CW8 (Amundi) ou IWDA (iShares).
S&P 500 : Les 500 plus grandes entreprises américaines. Plus concentré que le World, mais historiquement les meilleures performances sur 30 ans. Code : PE500 (Amundi) ou CSPX.
NASDAQ-100 : Les 100 plus grandes techno US. Volatilité plus élevée, rendement potentiellement supérieur. Pour les investisseurs avec un horizon long et une tolérance au risque élevée.
MSCI Emerging Markets : Chine, Inde, Brésil... pour diversifier au-delà des marchés développés.
PEA : Jusqu'à 150 000€ de versements. Exonération d'impôt sur les plus-values après 5 ans (17.2% de prélèvements sociaux seulement). Meilleure option pour les ETF éligibles.
Assurance-Vie : Fiscalité avantageuse après 8 ans, transmission facilitée, accessible à plus d'ETF. Complément idéal du PEA.
Compte-titres ordinaire (CTO) : Aucune contrainte, mais fiscalité pleine (30% flat tax). À utiliser en dernier recours ou pour les ETF non éligibles PEA.
Ouvre un PEA chez un courtier low-cost (Boursorama, Trade Republic, Saxo). Verse un montant fixe chaque mois (DCA). Commence avec un ETF World ou S&P 500. Ne touche à rien pendant 10 ans.